Concrètement

« La matu en liberté » offre:

  • un accompagnement individuel, avec des entretiens réguliers, pour faire le point sur le travail, l’évolution de la personne et traiter les obstacles qui se présentent.
  • des ateliers réunissant tous les étudiants. Ces ateliers sont organisés dans trois perspectives différentes, mais convergentes. D’abord une perspective méthodologique: discuter ensemble les difficultés rencontrées dans le travail pour la matu, et pratiquer collectivement « la méthode Jacotot ». Ensuite une perspective philosophique, ou existentielle: un espace pour réfléchir ensemble aux questions auxquelles nous confronte la vie, en nourrissant cette réflexion par l’étude de textes des traditions philosophiques et spirituelles ( la démarche ne s’inscrit dans aucune spiritualité particulière – elle se revendiquerait plutôt d’une forme d’ « anarchisme spirituel » qui ne vise que le déploiement de l’autonomie et de l’indépendance des parcours individuels -, ce qui n’empêche pas de se nourrir des traditions existantes…). Enfin, une perspective créative: l’autonomie, l’appropriation de sa propre puissance, ne peuvent pas être séparées de la créativité. Celle-ci sera développée dans un travail de « journal poétique », qui sera aussi l’expression, dans le cadre du groupe, du « travail sur soi » impliqué dans toute cette démarche de « matu en liberté ».

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Comment? Quand? Où? Combien?

Les activités de « la matu en liberté » sont organisées un jour par semaine de 9 h. à… fin d’après-midi, 36 semaines par année (les autres jours sont évidemment consacrés au travail individuel!). Le matin:ateliers en groupe. Midi: repas en commun, préparé ensemble. Après-midi:entretiens individuels (en fonction des besoins et du nombre d’étudiants, ces entretiens peuvent également avoir lieu un autre jour)

Ces activités ont lieu au Foyer la Filature, chemin de la Condémine, à La Sarraz.

Maximum 16 étudiants.

Prix: 3’600.-/année

Durée: variable! Certains instituts proposent des programmes sur une année (un semestre pour chaque partiel), ce qui demande probablement d’y consacrer l’essentiel de son temps et de son énergie. Il s’agit donc d’un minimum. Dans l’esprit de ce qui est proposé ici, une durée de deux à trois ans paraît plus réaliste (il faut rappeler que la durée « normale » de l’école de maturité est de trois ans dans les gymnases vaudois, et de quatre ans dans de nombreux cantons).